Bonjour tout le monde !!!

vendredi, octobre 06, 2006

Napoléon Bonaparte

Napoléon Bonaparte (Ajaccio, 15 août 1769Sainte-Hélène, 5 mai 1821), général de la Révolution[1], dirigea la France à partir de la fin de l'année 1799 ; il fut Premier consul du 10 novembre 1799 au 18 mai 1804 puis Empereur des Français, sous le nom de Napoléon Ier, du 2 décembre 1804 au 3 avril 1814, puis du 20 mars au 22 juin 1815. Il a aussi été président de la République italienne de 1802 à 1805 puis roi d'Italie du 17 mars 1805 au 11 avril 1814, mais encore médiateur de la Confédération suisse de 1803 à 1813 et protecteur de la Confédération du Rhin de 1806 à 1813. Il conquit et gouverna la plus grande partie de l'Europe continentale et plaça ses maréchaux et ses frères sur les trônes de plusieurs royaumes européens : Espagne, Naples, Westphalie, Hollande, et Suède.
Napoléon tenta de mettre un terme à la série de guerres que menaient les monarchies européennes contre la France depuis
1792, et face aux diverses coalitions montées et financées par la Grande-Bretagne (qui est devenue le Royaume-Uni en 1801), l'épopée impériale prit fin en 1815.
L'historien
Steven Englund écrivit « le ton (…) qui convient le mieux pour parler de Napoléon serait (…) une admiration frisant l'étonnement et une désapprobation constante frisant la tristesse ». Elie Faure, dans son ouvrage, qui a inspiré Abel Gance, intitulé « Napoléon », le compare à un prophète des temps modernes. Hudson Lowe, geôlier de Napoléon à Sainte-Hélène, devant son lit de mort, a déclaré :« Messieurs, c'était le plus grand ennemi de l'Angleterre, c'était aussi le mien. Mais je lui pardonne tout. À la mort d'un si grand homme, on ne doit éprouver que tristesse et profond regret ».
Campagne d'Italie
Nommé le 2 mars 1796 commandant en chef de l'armée d'Italie de 40 000 hommes mal nourris et mal vêtus, il entraîne ses hommes et bat à plusieurs reprises l'armée autrichienne du général Beaulieu plus nombreuse et mieux équipée : Montenotte, Lodi, ou Arcole — où Napoléon mène lui-même l'assaut, sous la pluie de feu qui tue son ami et aide-de-camp Muiron. Il bat également l'armée sarde à la bataille de Millesimo et de Mondovi en avril 1796. Les sardes, vaincus, demandent un armistice, qui sera signé à Cherasco, le 28 avril 1796. En 18 jours d'une activité prodigieuse, Bonaparte a battu deux armées, remporté de nombreuses victoires, qui vont assurer sa popularité en France.
Du côté autrichien, Beaulieu a été relevé de son commandement pour être remplacé par Wurmser qui est vaincu à son tour par Bonaparte à la bataille de Castiglione (août 1796) et à la bataille de Bassano (septembre 1796). Suite à cette défaite, Wurmser est remplacé par Alvinczy qui est, à son tour, vaincu à la bataille d'Arcole (novembre 1796). En janvier 1797, Alvinczy revient avec une armée de 45 000 hommes en Italie et est battu de nouveau à la bataille de Rivoli (janvier 1797) et est obligé de capituler le 2 février 1797. Au printemps, Bonaparte bat l'armée autrichienne de l'archiduc Charles sur Le Tagliamento (mars 1797) puis à la bataille du col de Tarvis (avril 1797) et encore à la bataille de Neumarkt (avril 1797). Suite à cette dernière défaite, les Autrichiens demandent un armistice.
Durant la
campagne d'Italie, Bonaparte perçoit la valeur d'un officier encore anonyme, Lannes. Durant ces batailles, les peintures d'époque de son quartier général montrent qu'il utilisa (comme tous les généraux de la Révolution) le premier système de télécommunications au monde, le sémaphore de Chappe. L'Autriche, dirigée par l'Archiduc Charles, dut négocier un traité défavorable à Campo-Formio en octobre 1797.
En Italie, le général Bonaparte prend conscience de ses forces et de la situation qui est la sienne. Il règne sur les champs de bataille et a la faveur du public (italien comme français) : une petite cour se forme autour du général républicain à Milan. En 1797, par le truchement du général Augereau, Bonaparte organisa une manœuvre politique qui permit d'écarter plusieurs royalistes du pouvoir à Paris et de préserver la république jacobine.

Napoléon III


Président de laRépublique française

Louis-Napoléon Bonaparte (20 avril 1808 - 9 janvier 1873) est le premier président de la République française en 1848 puis le deuxième empereur des Français en 1852 sous le nom de Napoléon III et le dernier monarque à régner sur ce pays.
Issu de la
maison Bonaparte, il est le fils de Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier et roi de Hollande et de Hortense de Beauharnais, fille de l'impératrice Joséphine. Il devient l'aîné des Napoléon après les morts successives de son frère aîné et du Duc du Reichstadt (« l'Aiglon »).
Il fait connaître sa philosophie politique dans
Idées napoléoniennes, mélange de romantisme, de libéralisme autoritaire, et de socialisme utopique. Ses premières tentatives de coup d'État, mal conçues et sans bases populaires, ont échoué ; c'est la vague révolutionnaire de 1848 qui le reconduit à la prééminence politique.
Jeunesse
Le 1er janvier 1816, une loi bannit tous les Bonaparte du territoire français. Hortense se résigne et achète, en 1817, le château d'Arenenberg (Suisse) qui domine le lac de Constance.
Gymnase (Lycée) d'
Augsbourg.
Des professeurs de
Constance complètent son éducation. Un ancien officier de Napoléon Ier lui enseigne l'art de la guerre.
En
1830, il est volontaire dans l'armée suisse où il obtient le grade de capitaine d'artillerie en 1834.
Prince-Président
Le 4 juin 1848, il est élu (dans 4 départements) et siège à l'Assemblée en septembre. À la suite de la promulgation, le 4 novembre 1848, de la constitution de la IIe République, il est candidat à l'élection présidentielle, la première au suffrage universel masculin en France, il est élu pour quatre ans le 10 décembre 1848, avec près de 75 % des voix, issues notamment
du
parti de l'Ordre, profitant de la division des gauches et de la faiblesse du niveau d'instruction, certains paysans ayant cru voter pour Napoléon Ier20 décembre 1848 : Il prête serment à l'Assemblée constituante et s'installe le soir même à l'Élysée. La Constitution de 1848 limite largement les pouvoirs du Président qui est soumis soit à l'Assemblée soit au Conseil d'État. La présidence de Louis Napoléon est ainsi marquée par son opposition à la politique conservatrice de l'assemblée élue en mai 1849 : envoi à Rome des troupes pour mater une rébellion contre le Pape ; vote de la loi Falloux, favorable à l'enseignement religieux...
Le
31 mai 1850, l'Assemblée vote une loi électorale qui abolit le suffrage universel masculin en imposant une résidence de trois ans pour les électeurs ce qui élimine 3 millions de personnes du corps électoral dont des artisans et des ouvriers saisonniers. Au début de l'année 1852, Louis-Napoléon fait pression pour augmenter la durée de son mandat tandis que l'Assemblée nationale est opposée à tout projet de révision constitutionnelle.

jeudi, octobre 05, 2006

L'éducation du roi

En plus de ses fonctions ministérielles, Mazarin, parrain de Louis XIV, se voit attribuer par la reine en mars 1646 la responsabilité de l'éducation du jeune monarque et de son frère. Il devient donc « surintendant au gouvernement et à la conduite de la personne du roi et de celle de M. le duc d'Anjou ». Malgré les efforts des différents précepteurs engagés pour prodiguer cours de latin, histoire, mathématiques, italien et dessin, Louis n'est pas un élève très travailleur. Mais, suivant l'exemple du grand collectionneur d'art qu'est Mazarin, Louis XIV se montre très sensible à la peinture, à l'architecture, à la musique et surtout à la danse qui est à l'époque une composante essentielle de l'éducation d'un gentilhomme : on dit que le jeune Louis s'entraîne à danser environ deux heures par jour de l'âge de 7 à 27 ans ! Il est aussi grand amateur de chasse et du jeu de paume.